L'économie britannique a crû de 0,4 % au deuxième trimestre 2026, selon l'Office for National Statistics (ONS), montrant une résilience face aux défis posés par la guerre en Iran. Cette croissance, bien qu'en ralentissement par rapport à l'augmentation de 0,6 % du premier trimestre, a été légèrement meilleure que prévu, les analystes anticipant aucune croissance pour juin. L'économie a progressé de 1,2 % par rapport au même trimestre l'année dernière.
Détails clés
Les services, qui constituent la plus grande part de l'économie, ont augmenté de 0,5 % au deuxième trimestre, avec le secteur de l'information et de la communication en tête, affichant une croissance de 2,7 %. Cependant, la production est restée stable et le secteur de la construction n'a crû que de 0,3 %. L'ONS a noté que les chiffres de croissance étaient soutenus par des événements ponctuels, y compris la Coupe du Monde et des conditions météorologiques favorables.
Yael Selfin, économiste en chef chez KPMG, a reconnu que les consommateurs ont été confrontés à de multiples chocs mais ont réussi à s'adapter efficacement. Cependant, elle a averti que l'économie risque de perdre de l'élan au second semestre en raison de la hausse des prix et des coûts d'emprunt. Le déflateur implicite du PIB, une mesure de la pression sur les prix domestiques, a augmenté de 2,9 % par rapport à l'année précédente, reflétant les pressions inflationnistes découlant du conflit en Iran.
Contexte
Le nouveau chancelier, John Healey, doit présenter son premier budget le 28 octobre, dans un contexte de hausse des prix de l'énergie qui a affecté la confiance des entreprises et les coûts pour les ménages. Des responsables locaux ont suggéré que d'autres mesures pourraient être nécessaires pour soutenir les consommateurs confrontés à des factures de services publics élevées, qui étaient plafonnées jusqu'en juillet.
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La hausse des prix de l'énergie résultant du conflit en Iran pourrait exercer une pression sur les budgets des ménages et les coûts des entreprises, impactant potentiellement les dépenses des consommateurs et la croissance économique dans les mois à venir. Les investisseurs suivront de près l'annonce du budget prévue pour le 28 octobre, qui pourrait aborder ces défis.
D’après les informations de : cityam.com, proactiveinvestors.co.uk