Alors que la campagne électorale pour les élections parlementaires israéliennes s'intensifie, les politiciens se concentrent sur la force militaire face aux menaces régionales. Ils négligent largement la dette croissante du pays. Les élections, prévues pour octobre, voient les candidats mettre l'accent sur les dangers perçus plutôt que sur les coûts financiers des conflits en cours, selon des rapports d'Al Jazeera.
Détails clés
La banque centrale d'Israël estime qu'entre 2023 et 2026, 350 milliards de shekels (118 milliards de dollars) seront dépensés pour les guerres à Gaza, au Liban et en Syrie. Ce chiffre n'inclut pas le conflit en cours avec l'Iran, qui a commencé en février 2026. Le ministère des Finances a rapporté 35 milliards de shekels (11,8 milliards de dollars) supplémentaires alloués uniquement au conflit avec l'Iran. Les dépenses de défense devraient atteindre 249 milliards de shekels (84 milliards de dollars). Cela devrait faire passer leur part dans l'économie de 5,2 % du produit intérieur brut (PIB) en 2023 à plus de 8 % en 2024.
Contexte
La dette nationale a explosé pour atteindre environ 1,4 trillion de shekels (480 milliards de dollars). Elle était de 1,07 trillion de shekels (365 milliards de dollars) avant octobre 2023. Yossi Mekelberg, chercheur associé à Chatham House, a souligné : « Malheureusement, il n'y a tout simplement aucun avantage électoral à parler de l'économie. Au lieu de cela, les politiciens supposent que les électeurs sont beaucoup plus intéressés par le jingoïsme habituel et s'y engagent. »
La dette nationale croissante et l'augmentation des dépenses de défense pourraient affecter les notations de crédit d'Israël et la confiance des investisseurs. Cela est particulièrement vrai pour les obligations d'État. Les investisseurs pourraient surveiller de près comment ces pressions financières influencent les futures politiques économiques et les résultats électoraux. Les prochains rapports économiques pourraient fournir des indications sur les implications de cette dette sur la santé fiscale d'Israël. À surveiller : …
D’après les informations de : aljazeera.com