LONDRES — Le gouvernement britannique a exprimé sa volonté de discuter des préoccupations américaines concernant sa taxe sur les services numériques (TSN) après de nouvelles menaces de l'administration Trump. En juin, le président Donald Trump avait déjà indiqué qu'il pourrait imposer des droits de douane de 100 % sur les pays européens qui mettent en œuvre des TSN ciblant les entreprises technologiques américaines. Jamieson Greer, le principal responsable commercial de Trump, a réitéré cet avertissement en affirmant que cette menace « n'était pas un bluff » et a souligné le sérieux des demandes du président envers les gouvernements étrangers pour qu'ils abandonnent ces taxes.
Détails clés
En réponse à ces développements, un porte-parole du gouvernement britannique a déclaré : « Nous restons ouverts à la discussion des préoccupations américaines et à la collaboration avec nos partenaires à l'international. » Cette déclaration suggère que le Royaume-Uni cherche à atténuer les tensions commerciales potentielles qui pourraient découler de la TSN, un sujet controversé entre les deux nations.
Contexte
La taxe sur les services numériques, introduite par le Royaume-Uni pour garantir que les grandes entreprises technologiques contribuent équitablement à l'économie, a été critiquée par le gouvernement américain. Les États-Unis soutiennent que ces taxes affectent de manière disproportionnée les entreprises américaines. Le dialogue en cours indique l'intention du Royaume-Uni de s'engager avec les États-Unis pour trouver une solution qui prenne en compte les préoccupations des deux parties.
À lire également : Les négociations commerciales entre les États-Unis et le Canada s'intensifient avant la date limite des droits de douane, Jamie Dimon appelle le chancelier britannique à renoncer à l'augmentation de la taxe bancaire.
La possibilité de droits de douane pourrait affecter les entreprises technologiques britanniques et leur valorisation, en particulier celles qui dépendent fortement des marchés américains. Les investisseurs pourraient également s'inquiéter des implications plus larges pour les relations commerciales transatlantiques. À surveiller : les développements dans les discussions entre les responsables britanniques et américains sur ce sujet, surtout à l'approche de la date limite des droits de douane.
D’après les informations de : politico.eu