L’Iran exige des changements américains avant de rouvrir le

L'Iran a déclaré que le détroit d'Hormuz restera fermé tant que les États-Unis ne répondront pas à six exigences spécifiques visant à modifier leur politique envers Téhéran. Mohammad Baqer Zolghadr, secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien, a précisé ces conditions, qui incluent la fin des menaces militaires américaines, le retrait des forces, une compensation pour les dommages de guerre, un allégement des sanctions et la libération des avoirs iraniens gelés, selon OilPrice.com. Cette position indique qu'un éventuel accord entre les États-Unis et l'Iran concernant le détroit est encore loin d'être résolu.

Détails clés

La situation maritime dans la région s'est détériorée, avec seulement 33 navires transitant par Hormuz de lundi à jeudi, contre 50 durant la même période la semaine précédente. Des rapports indiquent que seulement six pétroliers ont traversé le détroit cette semaine, soulignant les perturbations persistantes. La baisse du trafic survient alors que des discussions entre l'Iran et Oman concernant un couloir maritime n'ont pas encore abouti à une solution claire. L'Iran envisage également d'imposer des frais de transit pour les navires utilisant le détroit, soulevant des inquiétudes supplémentaires concernant les coûts d'expédition et la sécurité.

Les Émirats arabes unis ont condamné une prétendue attaque à la roquette de l'Iran contre un pétrolier appartenant à la Compagnie nationale des pétroles d'Abou Dhabi (ADNOC) alors qu'il transitait par Hormuz. Le ministère des Affaires étrangères des Émirats a qualifié l'incident d'« attaque iranienne hostile », mais a noté qu'il n'y avait pas eu de victimes. ADNOC a rapporté que depuis le début du conflit régional, 15 de ses navires ont été attaqués dans le détroit, dont trois cette semaine seulement, comme l'a noté SCMP.

Contexte

Les responsables iraniens ont souligné que la réouverture du détroit ne dépend pas des négociations avec Oman, mais plutôt du respect par les États-Unis de leurs exigences. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les discussions avec Oman approchent de leur terme, mais a averti que cela ne garantissait pas la réouverture du détroit.

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Market Impact

Les tensions persistantes dans le détroit d'Hormuz pourraient entraîner une augmentation des coûts d'expédition et des perturbations de l'approvisionnement en pétrole, affectant particulièrement les prix du pétrole brut et les secteurs énergétiques associés. Les investisseurs suivront de près les développements dans les négociations entre les États-Unis et l'Iran ainsi que toute action militaire supplémentaire dans la région.

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