L'Iran prépare une liste de conditions pour la réouverture des discussions concernant le détroit d'Ormuz, selon Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne. Rezaei a déclaré que des médiateurs, y compris le Premier ministre du Qatar, avaient demandé à Téhéran de préciser ses exigences. Il a noté que la fin de la guerre régionale en cours figure parmi ces conditions.
Détails clés
Lors des pourparlers à Téhéran, le Premier ministre qatari, Sheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani, a appelé à un retour à la diplomatie. Les discussions ont également inclus une proposition pour un corridor temporaire à travers le détroit et un projet commun pour déminer la zone. Rezaei a indiqué qu'Iran et Oman avaient convenu d'un corridor permettant aux navires d'utiliser un canal central, sous réserve que les États-Unis répondent aux exigences de l'Iran.
Rezaei a souligné que les États-Unis doivent prendre des mesures concrètes pour satisfaire aux conditions de l'Iran avant que le détroit puisse être rouvert. Il a mentionné que l'Iran ne permettrait pas la réouverture tant que les États-Unis n'auraient pas levé leur blocus sur les ports iraniens et supprimé les sanctions. Les États-Unis ont maintenu qu'ils poursuivraient leur campagne économique contre l'Iran jusqu'à ce que des négociations significatives aient lieu. Le président Donald Trump a déclaré : « Nous ne voulons pas leur parler. Nous ne cherchons pas à nous rencontrer ou quoi que ce soit. »
Contexte
Le détroit d'Ormuz est devenu un point focal des tensions depuis que les forces américaines et israéliennes ont attaqué l'Iran plus tôt cette année. Ce détroit est une route maritime vitale, et le gouvernement iranien a montré peu d'urgence à négocier malgré la pression économique.
Les tensions persistantes et la possible réouverture du détroit d'Ormuz pourraient influencer les prix du pétrole, car ce détroit est un passage crucial pour les expéditions mondiales de pétrole. Les investisseurs suivront de près les développements des négociations entre les États-Unis et l'Iran, ainsi que les efforts diplomatiques supplémentaires du Qatar et d'autres acteurs régionaux. À surveiller : …
D’après les informations de : aljazeera.com, businesstimes.com.sg