Le département du Trésor américain a annoncé de nouvelles sanctions contre la Golden Global Bank de Turquie et ses filiales vendredi. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de sa campagne continue contre l'Iran. Les sanctions font partie de l'« Opération Economic Outcast », que le président Donald Trump a qualifiée de « jour J économique » pour l'Iran. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a déclaré que les États-Unis s'engagent à couper l'Iran du système financier mondial.
Détails clés
Les sanctions visent à perturber le soutien financier à l'économie iranienne, en particulier dans les transactions pétrolières. Bessent a noté que l'Union européenne a officiellement rejoint l'effort américain. Il a affirmé que le bloc fait désormais partie de l'initiative. Cependant, les critiques soutiennent que le soutien de l'UE ne signifie pas un engagement formel envers les sanctions. Un communiqué de la Commission européenne a salué la campagne américaine, mais n'a pas clairement aligné l'UE avec les sanctions.
Des experts ont exprimé des doutes quant à l'efficacité de ces mesures. Ils soulignent qu'Iran a une longue histoire d'évasion des sanctions. Une source régionale a déclaré : « Les Iraniens gèrent et évitent les sanctions depuis un demi-siècle ; ils peuvent encaisser à peu près tout ce qui leur est lancé. » Malgré cela, Bessent a insisté sur le fait que les États-Unis n'ont jamais imposé de sanctions d'une telle intensité.
Contexte
Le Trésor a également proposé de couper les branches des Émirats arabes unis de la Banque Misr, le deuxième plus grand établissement bancaire d'Égypte, du marché financier américain. Cela fait suite à la mise en cause du directeur général de la succursale de Bank Melli à Dubaï, la plus grande banque d'Iran, dans le cadre de la stratégie de sanctions plus large.
À lire également : Les sanctions américaines ciblent l'économie iranienne amid les préoccupations commerciales avec la Chine, Le conflit US-Iran s'intensifie avant les élections de mi-mandat.
Les sanctions devraient affecter le secteur financier, en particulier les banques ayant des liens avec l'Iran. Elles pourraient également entraîner des coûts plus élevés pour les entreprises impliquées dans des transactions pétrolières. Les investisseurs suivront de près les développements futurs de la stratégie de sanctions et les éventuelles réactions de l'Iran. À surveiller : …
D’après les informations de : us.cnn.com, euronews.com