Jamie Dimon met en garde contre une hausse des impôts bancaires

Jamie Dimon, PDG de JPMorgan Chase, a averti le chancelier britannique John Healey de ne pas augmenter les impôts sur les banques lors d'un récent appel téléphonique. Dimon craint que des impôts plus élevés ne conduisent à des pertes d'emplois dans le secteur financier. Il a souligné une baisse des emplois dans la finance à New York, qu'il relie aux politiques fiscales de la ville, selon le Financial Times.

Détails clés

Les spéculations grandissent quant à la possibilité que le gouvernement britannique introduise un impôt sur les bénéfices exceptionnels des banques pour soutenir l'agenda de lutte contre le coût de la vie du Premier ministre Andy Burnham. Les partisans estiment que cet impôt pourrait rapporter environ 19 milliards de livres. Dimon a insisté sur le fait qu'un environnement fiscal compétitif est essentiel pour conserver le capital et les emplois. Il a déclaré : « Si vous avez un système fiscal non compétitif, le capital quitte votre pays », lors d'un podcast récent.

Contexte

Dimon a déjà critiqué la surtaxe sur les banques au Royaume-Uni. Cette surtaxe s'ajoute au taux d'imposition des sociétés standard de 28 % pour les banques, qui est supérieur au taux général de 25 %. Paul Nowak, secrétaire général du Trades Union Congress, a réagi aux remarques de Dimon. Il a souligné que, bien que les bénéfices des banques soient élevés, les citoyens ordinaires font face à des coûts croissants. Il a soutenu que le chancelier a l'opportunité de soutenir les travailleurs en veillant à ce que les banques paient des impôts équitables pour aider à réduire les factures d'énergie.

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Market Impact

Des impôts bancaires plus élevés pourraient affecter les bénéfices des prêteurs britanniques et leurs cours de bourse. Les investisseurs pourraient réagir à toute annonce concernant des changements fiscaux dans le prochain budget. À surveiller : l'annonce du budget du gouvernement britannique prévue en octobre, qui pourrait apporter des éclaircissements sur l'avenir de la fiscalité bancaire.

D’après les informations de : theguardian.com, fortune.com

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