Des manifestations ont éclaté dans plusieurs villes européennes ce week-end, en raison de la hausse du coût de la vie et de l'insatisfaction vis-à-vis des services publics. En France, les autorités ont signalé près de 2 400 arrestations après des affrontements violents, des pillages et des incendies durant les manifestations. Ce mécontentement s'intensifie à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. La police de Paris a enregistré 855 arrestations, un record pour la ville, et a rapporté environ 1 000 agents blessés lors des confrontations. Le président Emmanuel Macron a condamné la violence, affirmant que « rien ne justifie » les actions des émeutiers. Il a également promis de la transparence concernant les réponses policières.
Violence en Italie
En Italie, les manifestations ont dégénéré à Milan et dans d'autres villes du nord. Les manifestants se sont heurtés à la police, lançant des pierres et brisant des vitrines. Les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour disperser les foules près de la Piazza Duomo. La police italienne a arrêté 28 manifestants en lien avec ces troubles, qui se sont également étendus à des villes comme Bologne et Turin. La Première ministre Giorgia Meloni a condamné la violence et a convoqué une réunion gouvernementale pour discuter de la situation.
Manifestations au Portugal et en Belgique
Au Portugal, des milliers de personnes ont manifesté à Lisbonne et dans d'autres villes contre la hausse du coût de la vie et les bas salaires. La CGTP, le plus grand syndicat du pays, a organisé ces manifestations, mettant en avant des problèmes tels que le logement surpeuplé. En Belgique, des manifestations étudiantes contre la hausse des frais d'éducation ont dégénéré en violence. La police a utilisé des canons à eau et des gaz lacrymogènes contre les manifestants. Des rapports indiquent que les tensions montent à travers l'Europe alors que les citoyens expriment leur mécontentement face aux conditions économiques.
Les troubles en Europe pourraient entraîner une volatilité accrue sur les marchés boursiers et obligataires européens, alors que les investisseurs réagissent à une éventuelle instabilité politique. Le mécontentement croissant du public pourrait pousser les gouvernements à mettre en œuvre des politiques susceptibles d'affecter les dépenses et la croissance économique. À surveiller : les réponses gouvernementales aux manifestations, notamment en France et en Italie, car elles pourraient influencer le sentiment du marché à court terme.
D’après les informations de : businessinsider.com, livemint.com