Une sécheresse persistante et des températures extrêmes cet été ont durement touché les écosystèmes et les entreprises à travers l'Europe, en particulier l'industrie de la pêche. En Hongrie, 99 % des terres sont sous des conditions de sécheresse sévère ou extrême. Cela a entraîné des pertes majeures dans les stocks de poissons. Le ministère de l'Agriculture et de l'Économie alimentaire a rapporté que près de 280 tonnes de poissons sont mortes en raison de l'assèchement des étangs. La perte de revenus estimée s'élève à 1,3 million d'euros (1,4 million de dollars) pour 20 exploitations touchées.
Détails clés
En Serbie, le fleuve Danube a rétréci à quelques étangs, mettant en danger la population locale de poissons. Le pêcheur Dusan Jovanovic a déclaré que les poissons sont en danger en raison des niveaux d'eau bas et des températures élevées. Il a affirmé : « Si ils commencent à mourir, ils mourront tous en même temps. » La situation est similaire dans les pays voisins, notamment la Slovénie, la Bosnie, la République tchèque, la Roumanie et la Hongrie. Ces régions subissent également des millions d'euros de dommages à leurs industries de la pêche.
Contexte
La sécheresse a perturbé le trafic fluvial et le commerce, ajoutant aux problèmes existants liés aux approvisionnements en énergie et en eau. Alors que les pays font face à ces impacts immédiats, ils envisagent des stratégies pour gérer les événements climatiques extrêmes futurs liés au changement climatique. La sécheresse actuelle souligne l'urgence des mesures d'adaptation alors que les températures augmentent et que les régimes météorologiques évoluent.
La sécheresse devrait entraîner une hausse des prix des poissons et des produits connexes en Europe. Les pénuries d'approvisionnement pourraient faire grimper les coûts. De plus, les secteurs qui dépendent du transport fluvial pourraient rencontrer des perturbations, affectant les flux commerciaux.
Les investisseurs surveilleront les mises à jour sur les conditions de sécheresse et les actions gouvernementales pour faire face à la crise, notamment en Hongrie et en Serbie.
D’après les informations de : fortune.com